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Tome premier.
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« fectiori eu ladite ville, se transporta enfin à celle deu Mayence j où il demeura tout le reste de ses jours ,« y ayant obtenu le droit de bourgeoisie; d’où vient« qu’il est appelé Moguntinus dans beaucoup d’au-« leurs , et même en l’inscription qui fut mise, l’an« 1007 sur maison où il avoit demeuré en ladite« villé (i). Or, s’étant ainsi établi à Mayence, il con-« tinua de travailler à l’accomplissement de cette« sienne entreprise; mais avec de si grands frais, que,« ne les pouvant seul supporter, il fut contraint de« s’associer avec un libraire de la même ville, quia s’appeloit Jean FaustouFust; lequel, assisté d’un« sien parent nommé Pierre Schœflèr de Gernsheim ,« ou Opilio, qui trouva le premier les poinçons et« matrices, mit enfin cet art en pratique. »

Mallinckrot, dans un ouvrage publié en 1640(2) ,s attache sur-tout a revendiquer pour la ville deMayence l’origine de l’imprimerie. Du reste, il nedécide rien entre Gultenberg strasbourgeois , Fust et Schœlfer, ou plutôt il les nomme tous trois commetnvenleurs.

(1) Joanni Gutlcmbergensi Moguntino , qui primas omnium litterasGre imprimeruias invenit, hdc arte de orbe toto benè merenli, Ivovin-tigensis hoc saxum pro mommienlo posuit.

(2) De or tu ac progressu artis tfpograph, dissertatio historica,àBàr-nordo Mallinckrot ; Colonise Agripp. Kinchius, 1640, in-4 0 .