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on imprimoit à Oxford ; ce qui même a été fort con-testé depuis par les écrivains anglais plus recomman-dables que Palmer (i).
tvith respect to the circumstartces of the Jlrst discovery of the art ;so that tve may suppose , lhat , whoever the anthor was , he liastaken sortie part of his account from common report, and front thePatch, CVO hâve laid daim to this invention.,., etc. ( Book. III. c. I.)
(t) On peut distinguer chez les écrivains anglais trois opinions sur l’in-troduction de l’art typographique dans leur pays.
Les uns, comme Atkyns ( Orig. and growth of printing. London ,1664, in-4° ), admettent le récit de la chronique manuscrite tel qu’on l’avu ci-dessus, p. 353 .
Les autres, comme Palmer, sans affirmer la vérité de ce récit, onmême en le révoquant en doute, soutiennent qu’on a imprimé à Oxford,en 1468) an in-8° intitulé : bancti Jeton nui expositio in symbolumApostolnrtim ad papam Laurcnlium ; ouvrage de Ruffirt , attribné iJérôme dans l’édition qui porte en effet la date 1468, 17 décembre, hOxford.
Lewis (Caxtoni vita , 1713)5 Middleton ( Dissert. concern. theorig. of printing in F.nglanà , p. 301*372 , du t. V, de ses œuvres mê-lées , London , 1755 , in- 8 ° ), et plusieurs autres, sont persuadés quecette date est erronée , qu’on a mis 1468 au lieu de 1478, et que le véri-table fondateur de la typographie anglaise fut Guillaume Caxton , quiimprima en i 474 > “ Westminster, The game of the chess , in-fol. ;traduction anglaise du livre de Jacques de Cessoles , sur le jeu deséchecs, faite par l’imprimeur Caxton lui-même.
L’ouvrage le plus étendu que nous ayons sur l’histoire de l’impri-merie dans les îles britanniques , est celui qui a été commencé par Jo-seph Ames, et augmenté par Will. Herbert; il est intitulé : Trp 0 'graphical antiquities , or An Account of the origin andprogress ofprinting in Great Britain and Ireland, etc. London, Payne, etc.1785-1790, 3 vol. in- 4 l> . Ames et Herbert s’abstiennent de prononcer