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Tome premier.
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Dans une histoire de l'imprimerie , publiée en1740(1) , ProSpcr Marchand , conformément à l’opi-nion qui, comme j’ai dit, dominoit alors parmi lesécrivains français , nous raconte fort au long commentGultenbcrg, vers 144°5 imagina chez les Strasbour-geois , et perfectionna chez les Mayençais l’art typo-graphique. Cet art, selonProsper Marchand, ne con-sista long-iemps qu’à graver des lettres à rebours eten relief sur des planches de bois : c’est de cette ma-nière que, peu avant i4^o, Guttenberg , aidé deMeydinbach et de Fust , imprima un Abécédaire, unDonat, même un Catholicon. Entre ces planches etles caractères métalliques, Marchand n’admet pointles caractères mobiles de bois ; il pense même que cespremiers artistes n’ont pu rien exécuter avec des'ca-ractères mobiles de métal, tant qu’ils n’ont su que lessculpter : c’est avec des caractères fondus par le pro-

entre les systèmes que je viens d’exposer : c’est toutefois Caxton qu’ilssemblent reconnoltre aussi pour le fondateur de l’imprimerie en An-gleterre. Us rappellent les éditions qu’il avoit d’abord données a 'Co-logne , et commencent ensuite leur catalogue des éditions anglaises parcelle de la traduction du jeu des échecs en i 474 * Lorsqu’à l’articled’Oxford ils parlent de VKxposilio in symbnlum , datée 1468 , ils secontentent de rendre compte des diverses opinions sur cette date. Mais ilsparoissent peu disposés à croire ce qu’on raconte de Corsellis.

(t) Histoire de l'origine et des progrès de Vimprimerie, par pr.Marchand. La Haye , 1740, in> 4 °*