gont ; que SchœfFer , clerc, du diocèse de Mayence,qui inventa des caractères de fonte , n’est pas le mêmeque Schaeffer de Gerusheym , simple ouvrier et laïc ,marié à Fustliine; qu’cnfin Guttenberg est mort avantle 25 février i4G8. Les mêmes conséquences résultent,dans la seconde dissertation, de l’examen qu’y faitSchwarz des premières éditions de Mayence mais ilen conclut de plus que Guttenberg continua d’impri-mer dans celte ville après la rupture de la société avecFust . C’est aux presses de Guttenberg qu’il attribue ,par exemple , le Calhoîicon de 14G0 , dont la sous-cription ne nomme aucun imprimeur. La troisièmedissertation deSchvvarz confirme les résultats des deuxautres par divers détails sur les premières imprime-ries de l’Italie et de l’Allemagne (t).
Un autre système a été développé par Fournierdans les quatre ouvrages qu’il a fait paroître depuis1758 jusqu’en 1761 (2). 11 prétend que Guttenberg
(1) Le Jubilé typographique de a produit plusieurs autres dis-sertations qui n’ajoutent rien à ce que nous avons vu jusqu'ici. Tellessont les Remarques d’Engel adressées au Journal helvétique , juillet
1 74 * i i f* a Défense de Guttenberg , par Kohlerj la Typographia juèi-lans de Fred. Clir. Lesser j diverses pièces de Clir. Munden, deRlettemberg , de Schlotzhaver, recueillies dans un vol. in-ra , à Franc-fort , en 17/ji t etc.
(a) Dissert, sur Vorig . et les progrès de Va> t de graver en bois. Pa-ris , Barbou, 1758. — J)e Vorig. et des product. de Vimp. primitive en
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