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Tome premier.
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n’est point l’inventeur de l’imprimerie ; mais il leprétend par des motifs qui pourroient être employésà soutenir l’opinion contraire. Cela vient de ce qu’ildéfinit la typographie, proprement dite, tout autre-ment que la plupart des écrivains. Il la distingue dela taille de bois , nom générique sous lequel il com-prend les planches de bois fixes et les caractères mo-biles de la même matière ; c’est dans les caractèresde fonte qu’il fait consister la typographie. D’aprèsces définitions peu ordinaires, et que d’ailleurs iln’expose peut-être ni assez nettement ni assez tôt, ilsoutient, i° que, long-temps avant Gu llenberg, latatlle de bois avoit ete employée à l’impression desimages et des inscriptions qui les accompagnoient ;2 ° que Guttenberg, durant son séjour à Strasbourg ,essaya d’appliqhcr cet art à l’impression des livres ;3° que, de retour a Mayence, sa patrie , il imprimad’abord, au moyen de tailles sculptées et solides , leDonat et le Catholicon (i) ; 4° qu’ensuite Guilen-berg et Fust imaginèrent de séparer les lettres en-les sciant sur le bois , afin de pouvoir en ‘varier lacomposition ; 5° que, par celle seconde espèce de

taille de bois . Ibid. 1759. — Observât, sur les Vindiciæ typograpli. deSchœpflin. Ibid. 1760. — Remarques , etc. pour servir de suite < taTraité de Forig. de Fimprim. Ibid. 1761 , in-8°.

(1) C’est du Catholicon de Jean Balbi que parle ici Fournier.