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siècle, Je mol printer signifie imprimeur de livres:c’est en ce sens que l’emploient plusieurs autres actescontemporains. L’auteur cite aussi une chroniquemanuscrite de Brabant, commencée en i5i8, fini 6en ï53o, dans laquelle, sous le règne de Jean H?duc de Brabant, mort en i3i2 , il est question d’unLouis de Valbeke, inventeur de l’art d'imprimer;inventeur, ajoute Desroches, non des caractères defonte qu’on doit à Schœfler, non des caractères mé-talliques sculptés qu’on peut attribuer à Gutlenberg,à Fust ou à Mentel, mais de l’imprimerie en bois,tant par estampes que par types isolés. Pour Laurentde Harlem , il n’inventa rien , selon Desroches , quirassemble ici beaucoup de preuves négatives contrel’opinion de Méerman. L’académicien de Bruxellesconclut que c’est à Louis de Valbeke et à ses élèvesimmédiats que nous devons les premiers livres avecfigures, les plus anciens Douais, les plus ancienslivrets d’église et d’école. Si vous lui dites que les au-teurs du quatorzième siècle n’en parlent pas, il ré-pond que des productions si chétives ne dévoient pasexciter leur attention ; les savarts counoissoicnt apeine l’existence d’un art naissant, incapable encor®de leur rendre d’imporlans services et qui ne satn>"faisoit qu’aux goûts du peuple et aux besoins des en*fans. Voilà comment, selon Desroches, l’imprimerie,
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