GO Piccionia. OLÉaCKES. Visiania.
la tabletterie. Cette dernière branched’industrie emploie préférablement lesracines h cause de la variété des nuancesque leur bois présente.
L’Olivier, par sa croissance lente,annonce un arbre d’une grande longé-vité. On voit encore dans le midi de laFrance des Oliviers qui mesurent plusde 12 mètres de circonférence à leurbase et 6 à 7 à hauteur d’hoimne. Pline affirme qu’on voyait encore de sontemps, à Lintcrne, ville de la campagnede Rome , les Oliviers que Scipion l’A-fricain y avait plantés 250 ans aupara-vant. M. Bové, ancien directeur des cul-tures d’Ibraliim-Paclia, a rencontré enEgypte , aux environs de Fédamin, desOliviers dont les tiges ont quelquefoisplus de deux mètres de diamètre. « Cesarbres, dit-il, paraissent avoir été plan-tés avant l’ère de Mahomet ; car, depuiscette époque, nulle plantation n’a étéfaite en Egypte si ce n’est par les princesactuels.» Devons-nous nous étonner,après cette observation, de la croyancedes chrétiens de Jérusalem qui consi-dèrent les huit Oliviers du jardin de cenom comme étant ceux qui existaientdu temps de Jésus-Christ ? Ces arbresont G mètres de circonférence sur 9 il 10de hauteur, et M. Bové est assez portéa croire a la haute antiquité qui leurest attribuée, « car, dit-il, d’après lalenteur de la croissance des Oliviers, sil’on admet que l’épaisseur de chaquecouche ligneuse soit d’un demi-milli-mètre, il ne serait pas déraisonnablede penser que les Oliviers dont il est iciquestion remontent au moins à deuxmille années. • Quel âge doit avoir alorsl'Olivier des environs de Villcfranche,qui mesure plus de 12 mètres de circon-férence?
FICCIONIA Dec. [ il M. Picconi,auteur d’un traité sur l’Olivier],—Calicetrès petit, à 4 dents obtuses; corolleprofondément bipartite, à divisions bi-fides ou U 4 pétales incomplètementsoudés par paires; étant. 2, presquesessiles, insérées au fond de la corolle;ovaire conique; stigm. sessile, capité;fruit olivifonne, aigu aux deux bouts, unpeu charnu, à noyau parcheminé,mince, d’abord i\ 2 loges et ensuite à
une seule par avortement; graine solit.renversée, .pourvue d’un albumencharnu.
1 P. élevé. P. excclsa Dec. O/enexcelsa Ait. O. Maderensis Cels. Arbrede 5 à 7 mètres, à ram. cylindr., blan-châtres ; feuil. pétiolées, ellipt., presqueaiguës, entières, coriaces, présentantà leur aisselle deux bourgeons : l’infér.il feuil., le super, h fl.; en mai, fl. blan-ches disposées en grappes simples unpeu au-dessus de l’aisselle des feuilles,garnies de bractées opposées à la basedes pédoncules et de bractéoles amples,ciliées h la base des pédicelles. Madère,1784.
Culture.— Orangerie ; terre il oran-ger un peu sablonneuse; arrosementsmodérés pendant l’hiver. Multipl. desOliviers.
VISIANIA. Dec. [à M. Visiani,professeur de botanique à Padoue ]. —Calice très petit, à 4 dents ou tronquéau sommet ; corolle quadripartite U tubecourt ; étant. 2 à peine saillantes, insé-rées dans le tube de la corolle ; ovairearrondi ; style cylindr. un peu épaissiau sommet; fruit obovale ou oblong, ilpéricarpe charnu, peu épais, à noyaumince, parcheminé, monosperme; grainepourvue d’un albumen charnu. Arbresde l’Inde à feuil. opposées, glabres,finement ponctuées; il. blanches dispo-sées en panicules terminales, lâches etmultiflores.
1 V. robuste. F. robusla Dec. Phtjl-lyrea robusla Roxb. O/en robuslaWall. Grand arbre à bois très dur;feuil. oblougues-ellipt., aiguës il labase, longuem. acuminées au sommet,entières, longues de 8 U 11 cent., sur27 il 35 mill. de largeur ; en juin-juill.,fl. blanches disposées en panicules ter-minales, amples, diffuses, à rachis etpédonc. pubescents ; style en forme declou ; fruit cylindracé, pourpré. Indesorient., 182 4.
2 V. paniculé. F. paniculala Dec.Phylhjrca paniculala Roxb. Feuil. co-riaces, ovales, aiguës, entières, gla-bres, glauques à la base, et parseméesU leur base de quelques petites glan-des, longues de 8 cent, sur 3 à 4 de lar-geur; fl. un peu odorantes, disposées