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Tome troisième.
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Volubilis.

gue que le calice, h tube ample. Mexique ,1840.

•J J- Espèces non décrites.

83 I. cordifolia Tex. mort. Nai*.

86 /. hispidula Index se.m. mort.Uorpat. 1822.

87 I. lllaciiia Catal. mort. Nyupu.1826. /. Schrunkii Steud.

88 I. NewmanniiCkTM.. pl. Loddic.1826.

89 /. sinensis Cat. mort. Gorenk.

90 1 . superba Index se.ii. mort.Dorpart. 1822.

Cueture. — Toutes ces plantes ap-partiennent U des régions tempérées outrès chaudes. En France la culture enpleine terre n’est possible que pour lesespèces ann., et encore est-il nécessairede les semer en pots, tenus sur couchechaude et sous châssis. Ces semis doi-vent être faits dans le mois d’avril etvers la mi-mai ; on livre le plant enpleine terre , à bonne exposition , aupied d’un mur exposé au midi parexemple, dans un terrain doux et chaud.Les 11" et 16® espèces cependant n’exi-gent pas tous ces soins ; on les sème enavril en pleine terre à toutes les exposi-tions. Quoique vivaces, on peut livreraussi en pleine terre, U bonne exposit.,au pied d’un mur au midi et dans unterrain doux et chaud, les esp. 61 et71 ; l’hiver on les couvre avec de la li-tière ou des feuil. sèches.

On doit rentrer en serre tempérée lesespèces suivantes : 4, 6, 8, 9, 23, 30,33, 34, 41,49, 30, 53, 34, 5b, 74, 81,82 et 83. Vers le mots d’octobre on di-minue graduellem. les arrosements poul-ies supprimer complètement pendantl’hiver. Au mois de mars, lorsque lavie se ranime chez ces végétaux, onles passe en serre chaude et on les ar-rose faiblement d’abord, puis graduel-lement on arrive à des arrosements plusou moins copieux suivant la vigueur desnouvelles tiges et le degré de tempéra-ture de la serre. A la fin de mai on peutsortir les moins embarrassantes, et lesplacer le long des murs en enterrant lespots. A la rigueur toutes les espèces vi-vaces pourraient être ainsi traitées ;mais généraient, on cultive toutes celles

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des régions méridien, de l'Amérique ,de l’Afrique et de l’Asie en serrechaude. Les Ipomœa vivaces demandentbeaucoup de nourriture ; il faut doncles placer dans de grands vases remplisde terre de bruyère mélangée de terrefranche, ou mieux dans les plates-bandes des serres en pleine terre; ilsacquièrent alors de grandes dimensionset fleurissent abondamment; mais pourdes petites serres ils sont très embar-rassants.

On les multiplie très facilement pat-boutures ou par la greffe-sur les espècestuberculeuses et tenues sur coucheschaudes ombragées.

Tous les Volubilis sont de charmantesplantes d’ornement. Tour la pleineterre on ne peut employer que la 11° etses variétés ; les J.nil, hederaeen, etc.,sont aussi do jolies espèces à fl. pluspetites, mais très élégantes.

C’est dans ce genre que la thérapeuti-que lire mi médicament purgatif, le Ja-lap. Pendant longtemps on attribuais ra-cine de Jalap a une bryone,puis à une rhu-barbe, ensuite à une nyctaginée, enfin auCouvolvulus Jatapa, Jusqu’en 18271e Ja-lap resta attribué à cette dernière es-pèce; mais à cette époque de nouveauxdoutes s’élevèrent sur la source de cettesubstance, et de nouvelles recherchesfurent faites par M. Lcdanois, droguistefrançais, le docteur I)oxe de Philadel-phie , et enfin M. Schicde, voyageur na-turaliste. Aujourd’hui, d’après les re-cherches de ces savants, il est positive-ment démontré que le Jalap du com-merce n’appartient pas aux régionschaudes de Vera-Cruz, comme on lecroyait, mais au contraire aux régionsmonlueuses, plus froides, de Jalapa, h2,000 mètres environ au-dessus du ni-veau de la mer, et que la plante qui leproduit est le Ipomœa purqa. Tout nousporte à croire que cette espèce pourraêtre cultivée dans nos provinces méri-dionales pour l’usage pharmaceutique ;comme plante d’ornement sa culturepourra s’étendre dans les provinces sep-tentrionales en la protégeant pendantl’hiver d’un simple châssis froid.

La racine du Turbith (/. Turpelhum )a été longtemps employée dans lapliar-

COMOLVLLALÉES.