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et, quand elle est cuite, on la coupe partranches qui sont placées de nouveaudans le four pour les faire cuire parfai-tement comme le biscuit de mer ouplutôt comme ces sortes de pains à cha-pelure; on les réduit alors en poudretrès line passée au tamis. C’est aveccette poudre, qui facilite la digestion etprovoque les évacuations urinaires, queles Indiens assaisonnent toutes sortesde viandes. On fait égalent, confire lesïimenis au sucre, au vinaigre, ou, lors-qu’ils sont verts et ne font que nouer,on les fait macérer quelques mois dansdu vinaigre et on les sert en guise decâpres ou de capucines. On en mêleaussi aux cornichons pour donner plusde force au vinaigre. I.es Espagnolsmangent le Piment avec avidité, maisavantsa parfaite maturité et après avoirété exposé sur des charbons ardentspour en enlever la première pellicule ;il a perdu alors beaucoup de son âcrelé.C’est surtout dans les Indes et l’Améri-que qu’on en consomme d’énormes quan-tités. D’après Bergius, la vallée d’A-rica, au Pérou , expédiait tous les anshors de son territoire pour 80,000 fr.de Piments. Il est probable que cetteplante, qui se trouve dans toute l’Amé-rique méridionnle, y a été introduitedes Iudcs occidentales.
MOSELLE . SOLANUM Lin. [dulatin solalium, soulagement : U causesans doute des propriétés nutritives dela pomme de terre].— Calice h 5 ou 10lobes ; corolle hypogyne rotacée ou ra-rem. catnpanulée, à tube court, U limbeplissé h 5-10 rarcm. 4-6 lobes; étain,o, rarem. 4-6, saillantes, insérées à lagorge de la corolle, h filets très courts ;anthères égales ou quelquef. inégalescommentes, s’ouvrant au sommet parj. P ores i ovaire h 2 rarem. 4 loges mul-uovulées, h placentas soudés aux cloi-sons; style simple; stigm. obtus; baie? * rarem. 3-4 loges; graines nom-leuses réniformes ; embryon spiralpensphêrique. — Herbes ou arbriss. àml. alternes solit. ou géminées; fl.tra ' ax i'!aires ou latérales ou axill.ao!iTi‘. t . erm ' na ' es * !0 ' 11, ou géminées ou
1" Divisiox.— Herbes ou arbrisseauxnon épineux.
1" Section. — Feuilles imparipen-nées ou pennatifldes, ou ternies ou en-tières ; fleurs disposées en corymbesterminaux ou axillaires ou latéraux.
g 1. — Feuilles iiuparîpemièce : fleurs disposéesci) corjmljes terminaux.
I M. tubéreuse, Pommede terre,JParmentière, Papas des Péruviens.S. luberosum Lin. S. esculentum Neck.S. Parmentieri Molina. Lycopersicumluberosum Mut. Herbe vivace haute de70 centim., U tiges souterraines portantdes tubercules ou rameaux tuméfiés; ti-ges aériennes herbacées anguleuses ;feuil. imparipennées il segm. inégaux al-ternant avee des segm. très petits; enjuin-août, fl. blanches plus ou moins tein-tées de bleu ou de violet; pédicelles arti-culés ; corolle à 5 angles. Pérou ? 1590.
Variétés 1.
Truffe d'août. Tubercules jaunes rondssans protubérances; yeux logés dansdes cavités profondes.
Scliaw ou Scltave. Tubercules jaunesronds; yeux logés dans des cavités pro-fondes entourées de protubérances irré-gulières.
Grosse grise ou Pattbée de Lorraine .Variété hâtive et très productive , ex-cellente en août-septembre; pendantl’hiver elle prend une saveur fade, maiselle redevient sucrée en mars et avril.
Grosse blanche , Patraque blanche.Tuberc. blanchâtres maculés de rose,très gros et bosselés.
Drugeoise ou Divergente, ’a cause dola direction de ses rameaux. Tuberculestrès gros et irréguliers ; yeux logés dansdes cavités profondes.
Patraque jaune. Tubercules jaunesirréguliers; yeux logés dans des cavitésprofondes.
Patraque rouge. Tubercules rougesronds très gros ; yeux peu enfoncés.
(1) I.c nombre des variétés s'est tellement accrudepuis quelques années qu’il est impossible d’endonner une classification complète; nousindiquonsici seulement les principales races ou variété» Iraplus généralement cultivée* en France . La Sociétécentrale d’agriculture de la Seine en possède aujour-d'hui une collection de plui de 200 variété!.