G LES ANCIENNES BIBLIOTHÈQUES DE PABIS.
con (l) , et aux frères Riochus et Martin, tous deux anciens bedeaux de la Maison^.
Ce fut là le plus beau temps de la bibliothèque des Carmes. H nous fautdescendre ensuite jusqu’au commencement du xvu e siècle pour trouver une nou-velle donation à mentionner. Un sieur Bénigne Bernard, baron de Boves, person-nage sans doute assez obscur et sur le compte duquel nous ne possédons aucunrenseignement, mourut le i3 septembre 1626. Anne Courtin, sa veuve, aban-donna à la Maison des Carmes tous les livres qu’il possédait^. Aucune, peut-être,de toutes les libéralités de cette nature que nous avons rencontrées ne témoigne aumême degré de l’importance qu’y attachait la donatrice, et de son désir d’en voirle souvenir éternellement conservé. Chacun des volumes qui en proviennent porte,frappées en or sur les plats, ces armoiries, assez peu gracieuses d’ailleurs :
(I) aEx libris reverendi ac piissimi P. MatthæirrMascon, hujus conventus professi. * ( EibliothèqueMazarine, Incunables, n 0 ' 23 a A et 1/160 C.)
(i) tr Hanc postillam dédit conventui Parisiensi or-crdinis fralrum beate Dei genilricis Marie de MonteffCarmeli, Riochus, quondam bedellus hujus con-
(t ventus Parisiensis. n (Bibliothèque Mazarine, Manus-crits, n°T 20/1.) — n- Est de libraria CarmelitarumtfParisiensium, et eum dédit Martinus, quondamrrbedellus istius conventus Parisiensis, ejusdem ordi-rrnis. Delaleü.îi (Bibl. Mazarine, Manuscrits, n° T1 4 .)
(3) Elle fit plus tard d’importantes libéralités an