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gothique; mais avant Je commencer cette dis-cussion , il convient (le donner connaissance durapport fait à l’ingénieux auteur des observationsfaites dans les Pyrénées . J’ouvre cet intéressantouvrage et je lis aux pages 208 et 309 ce qui suit:« mes observations (sur les crétins) ne m’appor-» taient aucune lumière, et des personnes ins-» truites que j’avais consultées > 11e m’avaient pas» résolu le problème d’une manière qui me salis»» fit d’avantage ; j’étais réduit à joindre un fait» de plus , aux faits nombreux qui démontrent» que la ressemblance des effets n’est pas tou»» jours un sûr indice de l’identité des causes,» lorsque mon commerce habituel avec le peuple,» changea pour moi la nature de la question, en» m’apprenant que c’était dans la race infortunée» des Cagots que je trouvais le crétins de la val-» lée de Ludion.
« Ce fut avec une pudeur dont il me fut difli-»> elle de triompher, que les habitans de cetteu contrée m’avouerent que leur vallée renfermait» un certain nombre de familles , qui de tems« immémorial étaient regardées comme faisant» partie d’une race infdme et maudite ; qu’ou 11’a-» vait jamais compté aunombre des citoyens ceux« qui les composent ; que partout ils étaient dé»» sarmés... ; qu’esclaves ils doivent rendre aux» communautés tous les services honteux ; que la» înisère et les maladies sont leur constant apn—» nage ; que les goitres appartiennent ordinaire»» ment à leur race ; que ce n’est pas seulement*>' dans la vallée de Luchon , mais encore dans»> toutes les vallées du Comminge6, du Bigorre,*» du Béarn et des deux Navarres , que cette in-firmité en afflige uu grand t nombre ; que leur?