V
dustrielle des eaux. Comme ces montagnes qui sem-blent s’élever et s’étendre, à mesure qu’on approche,ou qu’on croit approcher de leur sommet, cette ques-tion grandit et se développe, son horizon s’éloigne etrecule dans l’espace, à chaque pas, à chaque recher-che , à chaque examen nouveau; — arriver d’ail-leurs au complet, à la perfection , à l’absolu, n’estpas de l’homme et de sa science.
Mais, après tous les efforts que j’ai faits, pour nerien négliger dans l’étude de cette question, si jeconsidère que ma double position de chimiste-méde-cin et de chimiste-technologiste, m’a donné la facultéde porter l’investigation sur tous les points de sonétendue, ne me sera-t-il pas permis de croire, quej’ai pu contribuer à l’éclairer quelque peu P
Les résultats auxquels je suis arrivé, ne sauraientêtre, en effet, sans une certaine valeur, puisqueje n’ai cessé de procéder par la voie de l’observationet de l’analyse , puisque toute opinion que j’avanceest la déduction logique, de faits presque toujoursnombreux , d’expériences directes et multipliées.
A cela, d’ailleurs, je me hâte d’ajouter encore, quej’ai appelé à mon aide, toutes les lumières étrangères*