IV
reproduction à peu près textuelle, ou du moins laparaphrase, des opinions du philosophe de Cos, surles caractères des bonnes et des mauvaises eaux po-tables. — J’ajouterai que, malgré toutes les recher-ches possibles faites à ce sujet, je n’ai pu découvriraucun traité spécial, où cette question si com-plexe, quoique si simple en apparence, soit examinéesous toutes ses faces, et avec tous les développe-ments qu’elle exige.
Il y a plus: d’assez notables erreurs, touchant lapotabilité des différentes espèces d’eaux, et relati-vement surtout à leur emploi et à leur action dansl’industrie tinctoriale, se sont profondément accré-ditées, non-seulement parmi le vulgaire, mais encore,je le dis à regret, chez quelques savants.
Ces lacunes dans l’histoire des eaux potables , j’aitâché de les combler, — ces erreurs , de les dé-truire, par l’autorité des faits et des expériences.
Malgré le temps et les soins que j’ai consacrés àce travail, bien que j’en aie médité les différentesparties, avec toute l’attention et la persévérancedont je suis capable, je n’ai cependant pas la pré-tention d’avoir épuisé la question hygiénique et in-