grands développements, fut de noüveau mise ailconcours; il n’cut point de résultats.
En 1 835 , enfin, l’Académie proposa encorecette même question , formulée dans les termessuivants : Indiquer le meilleur moyen de four-nir à la ville de Lyon , les eaux nécessairespour l’usage de ses habitants , pour l’assai-nissement de la ville et les besoins de l'in-dustrie lyonnaise. Cette fois, le prix fut obtenupar M. ThiafTait. Cet honorable citoyen , dansun Mémoire très remarquable, proposa, le pre-mier, d’amener à Lyon , les eaux de source de larive gauche de la Saône , et de dériver particuliè-rement, les principaux cours d’eau du territoirede Roye . Il se fondait sur celte idée, développéedans son travail : qu’il y aurait de l’inconsé-quence, à demander à des moteurs créés et entre-tenus à grands frais, des eaux que l’on peut obte-nir par le simplecffot de leur écoulement naturel.
Mais, avant cette dernière époque, quelquestentatives avaient déjà été faites, pour établir àLyon , un bon système de distribution d’eau.Ainsi, en iSa/j, M. Rarnbaud, alors maire deLyon , avait fait un appel public, aux compa-gnies qui voudraient fournira la ville, trois millemètres cubes (trois millions de litres) d’eau