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sants à plus d’un titre ; ce sont des releve's dequantités d’eaux de pluie tombées dans des con-trées à l’est, au nord et au midi de la nôtre,sans sortir néanmoins du bassin du Rhône ,c’est-à-dire à Genève , à Mâcon et à Marseille .Celui de Genève comprend cinquante-quatreannées, celui de Mâcon , dix-huit, et celui deMarseille , seize. ( De semblables observations nesont faites que depuis trois ans seulement àl’observatoire de notre ville. )
En réunissant les chiffres de ces trois rele-vés, et en prenant seulement les douze annéesqui ont précédé celle où M. l’ingénieur a faitses opérations, on trouve que la moyenne de laquantité annuelle d’eaux de pluie tombées pen-dant six ans, de 1826 à i 83 i inclusivement,a été, à Genève , de . . . 3o p 9 hg 'à Mâcon , de ... . 33 7
et pendant les six années suivantes, de i 832à 1857 inclusivement,
à Genève , de. ... 23 p - j Us -
. Ainsi , la moyenne de la dernière période desix ans comparée à celle de la période précé-
Moyennedes trois villes,
) 23 p - i lig -
\ Moyennedes trois villes,
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