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dente, forme une différence, ou en d'autres ter-mes, une diminution de pluie de 4 pouces 5 li-gnes par année, c’est-à-dire, d’un peu plus dusixième. Mais si l’on prenait isolément l’an-née 1837, on en trouverait une bien autrementgrande; il n’y a eu, en effet, en 1837,à Genève , que . . . 19f 4
à Mâcon , que ... 29 » ^igP-ô 1 * 8 '
ce qui fait, pour cette année, une différencede 8 pouces 1 ligne, plus du quart de la quan-tité d’eaux tombées annuellement de 1826 ài 83 i, quantité qui représente à peu près lamoyenne ordinaire calculée sur un laps de tempsun peu long. Et celte année 1837, la plus sèchede toutes celles d’une longue série, est cellesous l’influence de laquelle se trouvaient lessources du versant occidental du plateau dela Bresse , quand M. l’ingénieur les a jaugées.
Il ne faudrait donc pas s’étonner, comme jel’ai dit, si ces sources avaient subi un amoin-drissement momentané dont la cause serait sinaturelle. Toutefois, il paraît que la profondeuret l’étendue des régions souterraines d’où ellessortent, sont de nature à protéger la presquetotalité d’entre elles, aussi bien contre les pé-