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s aire à U consommation des habitants, pendant la période deschaleurs.
MONTPELLIER, jouit, comme tout le monde le sait, ets'enorgueillit, d’un beau service d’excellentes eaux de source; ellesfurent dérivées de Saint-Clément, vers (e milieu du siècle dernier ,par un aqueduc généralement souterrain, mais en quelques points,élevé sur des arceaux , et long de 14,000 m . Une circonstance assezsingulière h noter, c’est que le fond de cet aqueduc, ne forme pas unplan incliné, pour la pente nécessaire au mouvement de l’eau t mais #une suite de plans horizontaux, ayant chacun 93 m 55 d’étendue , clétant chacun inférieur au précédent de 0 m 027 ( 1 pouce par 43toises). La quantité de l’eau débitée par la source de Saint-Clément,est d’environ ICO pouces..55 à 60 lit. par ha b .
BÉZIERS j reçoit des eaux de rivière, élevées par une ma-chine à vapeur, qui fonctionne 14 heures par jour, en été, et12 heures seulement, en hiver , ce qui fournit moyennement10 pouces.. ... 12 à 14 lit . par hab.
NARBONNE , a un service d’eau extraite de la rivière et trans-portée à une hauteur de 20 m , par l’emploi de deux machines hydrau-liques , mues par une chute de la rivière elle-même , et construitesseulement en 1839. Le jeu des pompes est parfait; mais la qua-lité de l’eau est défectueuse, en ce que le filtre établi ne la clarifienullement, lorsque la rivière est limoneuse. Des contestations exis-tent à ce sujet, entre la ville et l’entrepreneur des travaux. Les ma-chines ont été construites pour donner 100 pouces. 80 à 85 l.par h.
CARCASSONNE , reçoit de l’eau dérivée de la rivière del’Aude , au moyen d’uu aqueduc de 7,600 m , commencé en 1720, etterminé seulement 30 ans après. Celte eau distribuée dans la ville ,par des tuyaux en grès , est plus ou moins limpide, suivant qu«l’Aude est elle-même claire ou bourbeuse , attendu que tout le limonn« peut st déposer, pendant le trajet de l’eau, dans la conduite. De-