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Tome premier.
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malléable encore que le fer: la pri-vation de ce métal laisserait un grandvide parmi les productions les plusintéressantes des arts; mais tant d’a-vantages sont balancés par sa naturetrop altérable. Exposé à Pair, à l’hu-midité , et souvent par lui-mème , ilse couvre de cette rouille connuesous le nom de vert-de-gris , laquelletrès-souvent, dans les vases de cui-vre, a converti en poison des ali-mens , soutiens de la vie, qu’on leuravait témérairement confiés. Le con-tact des alkalis convertit cetterouille en bleu, et indique ainsi laprésence de ce métal suspect : l’é-tamage pallie le danger , mais nel’annulle jamais entièrement.

Il est peu de contrées où on netrouve des mines de cuivre. La Sibé-rie , la Suède , la Norwège , l’Alle-magne , la France r *ont celles qui enfournissent le plus. L’ile de Chyprea pris son nom du mot ^/i» 7 rpoS, cui-vre; il J est, dit-on, plus pur quepar-tout ailleurs ; car son minerai seprésente sous des formes diverses ,et avec des variations nombreusesdans ses couleurs, son éclat, et sescombinaisons avec d’autres subs-tances. On cite le cuivre natifs pyri-leux , pyriteux hépatique , gris , sul -Juré , oxidulé rouge , oxidulé arsé-nijere , muriaté , carbonate bleu^ car-bonate vert , arséniaté , arseniatéJèrrijère^ sulfaté^vertferrugineux^etc.Nous ne pouvons, vu lesbornestroprestreintes de notre ouvrage, don-ner une description satisfaisante detous ces minerais du même métal,et des manières de l’épurer. On doits’en instruire dans les savantes mi-néralogies d’IIaùyet de Werner.

Le cuivre fondu et épuré se nom-me cuivre rouge ou cuivre de rosette.Ce qu’on appelle cuivre jaune oulaiton , est son alliage avec le zinc,que l’on obtient en le cémentant avecla pierre calaminaire ; mais si l'onréunit directement les deux métaux,il prend les noms de similor , detombac , d’or de Manheim , etc. Ceque l’on nomme aujourd’hui bronzeet airain , est un alliage d'une certainequantité d'étain avec le cuivre. LesRomains avaient l’art de donner àce métal toute la dureté de l’acier ,en le trempant; ils en faisaient descpées et toutes espèces d'armes : cetart s'esî perdu*

CUL

CU JA. Quadrupèdedn genre martf?,de l’ordre des carnassiers. Grandeurdu furet, ses dents, sa forme, se&doigts et ses habitudes; museau engroin de cochon ; poil doux et noir;queue de la longueur du corps.

CUJELIER, Alauda arborea. Oi-seau du genre alouette. Il se perchesur les arbres, ce qui lui a valu lenom d'alouette des vois. Ses carac-tères sont : moins gros que l’alouettevulgaire ; couronne blanchâtre surla tète, et moins de blanc dans leplumage; chant plus agréable en-core ; du reste, les mêmes habitudes,la même manière de poser son nid,et un genre de vie et de nourriturepareils. 11 voyage comme elle enFrance, en Italie,en Allemagne , etjusqu’en Asie .

Cet oiseau, privé de la liberté, esttrès-difficile à élever , aussi déli-cat que le rossignol et la fauvette.Il faut l’avoir très-jeune.

CUL BLANC. Oiseau, /^.hiron-delle, BÉCASSEAU, MOTTEUX.

CUL JAUNE, Oriolus xanthor-nus .Les caractères sont: un peu plusgros que l’alouette ; tout le plumaged’un jaune plus ou moins terne,plus ou moins mélangé de noir; lebec et les pieds noirs ; le chant ana-logue à celui de notre loriot, maismoins fort; les mêmes habitudes etle même genre de nourriture. Cetoiseau habite la Guiane et d’autrescontrées de l’Amérique .

CUL DE LAMPE. Dénominationvulgaire de plusieurs coquilles dugenre sabot, roy. sabot.

CULMÎEÈRES. C’est ainsi qu’onnomme une plante dont la tige estun chaume: presque toutes les gra-minées sont culmiféres.

CULOTTE DE SUISSE . Nom

très-vulgaire d’une coquille du genrerocher. C’est le murex lampus de Lia.Voy. ROCHER.

CULPEÜ,Canw culpeus^ Lin. Qua-drupède du genre chien, et de l’ordredes carnassiers, dont les caractèressont: plus gros que le renard; lesmêmes formes, le même pelage, ex*ceptésurla queue, dont les poils sontras comme sur la queue du chien;la voix semblable à l’aboiement d’unchieu de grosseur médiocre. 11 se