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JUSQUTAME, llyoscinmus ^ per.- îtanriric monogynie , Lin.; cl. 2 . in-l'undibuliforraes , Tonrn. ; familledes solanées, Jus* Herbes à feuillesflorales , souvent géminées ; à fleurssolitaires, axillaires , souvent tour-nées d’un seul cèté ; calice tabulé, encinq parties ; corolle infundihuii-forme , obtuse; étamines inclinées ;capsule operculée, «à deux loges, cou-pée horizontalement.
Ce genre présente plusieurs espè-ces. Voici les principales. La jusquia-me noire , niger ; feuilles amplexi-caulcs, sinuées ; fleurs sessiles. Lajusquiame blanche, albus ; feuillespcliolces , sinuées, obtuses; fleurssessiles. La jusquiame dorée, aurais -,feuilles pétiolées , dentées , aiguës ;fleurs pédonculées; fruits pendans.
On aime dans les jardins la jus-quiame dorée. Cette plante figuretrès-bien dans un pot et dans l’oran-gerie; la corolle est'd’un jaune doré,a gorge d’un pourpre noir. Elle veutune terre d’oranger et l’expositionau grand soleil.
La jusquiame blanche et la noireont les memes vertus et les mêmesvices ; elles jouissent d’une odeurforte et puante ; sont assoupissantes,vénéneuses , anodines , résolutives.Leur contre-poison sc trouve prin-cipalement dans les acides.
JUSSIÆUA, décandrie monogy-nic,Lin. ; cl. 6. rosacées, Tourn. ;famille des onagres, Jus . Arbris-seaux ou herbes à feuilles alternes ;à fleurs solitaires ou axillaires; ca-lice en quatre, souvent cinq par-ties, supérieur ; quatre , .souventcinq pétales ; capsule en quatre, sou-vent cinq loges, ohlongue , ouvertepar les angles; semences nombreu-ses , petites.
Ce genre intéresse par le seul nomqu’on lui a donné. Il offre plusieursespeces, toutes exotiques, la plu-part des Indes . Aucune n’est admisedans nos jardins , si ce n’est dans lesserres chaud.es.
JUSTICIA, dinndrie monogynie,Lin.; adathoda , cl. 3. personnées ,Tourn.; famille des acanthes, Jus .Herbes ou arbrisseaux , à feuillesquelquefois vertiriiiées , très-rare-ment alternes ; celles de quelques es-pèces axillaires et épineuses; lesfleurs solitaires , ou en épis axillai-res ou terminais ; calice eo cinq
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parties profondes, souvent accompa-gné de deux bractées ; capsule «à deuxloges , s’ouvraut par un onglet élas-tique; étamines à une seule anthère.
Ce genre est très-nombreux ; maistoutes les espèces qu’on lui assignesont exotiques. La plus connue estl’adatlmda , juslicia adaihoda , à la-quelle on donne aussi le nom denoyer des Indes . Mis dans unpotetdans l’orangerie, l’adalhoda devientungrandarbustc.il plaît par la beautéde ses feuilleset l’éclat de scs fleurs,qu’il conserve une grande partie deThiver. On le multiplie par marcot-tes , par boutures et par drageons.
JUXTAPOSITION. C’est cetteaddition successive de matières ana-logues ou non,qui , parla force d’al'-finité , fait augmenter les minérauxen masse ou en volume. Ils n’ontpas d’autres manières de s’accroître.f^oy. INTUS-SUSCEPTION.
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KABAN. Espèce de strombetrou-vé par Adanson , sur les c6te.$ duSénégal . Poy. STROMBE.
K A BELL IA U. Dénominationquelquefois donnée à la morue. Voy .MORUE.
KAIOR. Dénomination quelque-fois donnée au petit guillemot. roy,GUILLEMOT.
KAKATOÈS . Espèces de gros per-roquets de l’ancien continent, re-marquables par une huppe sur latète , par leurs plumes d’une seulecouleur, leur queue courte et car-rée. Ils n’habilent que les contrées-les plus brillantes de l’Asie , des In des et de l’Afrique . On en indiquebeaucoup de variétés. Le kakatoès ahuppe jaune , celui à huppe blanche ,celui a huppe rouge , à huppe jauneclairet blanche ; le hakatoès noir ,etc. P'oy. les Œuvres de Bullon, édi-tion de Détervilie.
KAKERLIK , Per dix kakerlik.Oiseau du genre perdrix, commun,suivant le rapport des voyageurs,dans les déserts de Bueharie. Onn’eu a pas de bonnes descriptions.
KAK1LE. Plante. Voy, bunias.KALI. Plante. Voy. soude.KALISSON. Très-petit oscabrioadu Sénégal . P'oy, oscAïïJtioîf.