QUI
Toutes les parties de la quinte-feuille sont usitées en médecine ,*les racines sont réputées vulnéraireset fébrifuges j ainsi que tout le restede la plante : on s’en sert principa-lement en décoction. Les vaches ,les chèvres, les moutons la broutent;on s’en sert encore pour tanner lescuirs.
On cultive dans les jardins la quin-te-feuille arbuste , potentil'a fru -ticosa de Linné» Les fleurs sont d’unjaune éclatant, disposées aux som-mets des tiges, et brillent tout l’été;les semences sont presque toujoursavortées. On multiplie ce petit ar-buste par ses drageons ; il est depleine terre.
QUI-QCJI, Mustela qui-qui , Lin,Quadrupède du genre marte. Gros-seur et taille de la belette , dont ila toutes les habitudes et tous les vi-ces ; le pelage brun ; une tache blan-che sur la tête. On trouve ce petitanimal au Chili .
QUISCALE, Gracula abyssinica.Oiseau du genre mainate. Grosseurde l’alouette ; tète cendrée ; le des-sus du corps vert, le dessous oran-gé ; le bec et les pieds noirs. Ontrouve cet oiseau dans l’Abyssinie.Il y a un autre quiscale , auquel ondonnelesurnom athis, gracula athis;tète d’un vert-foncé , mouchetée debleu ; tout le dessus d’un vert sanstaches ; quelques taches bleues, sur-tout à la poitrine , qui est en très-grande partie blanche ; le veutre decouleur ferrugineuse ; la plupa rt despennes des ailes vertes et noires;celles de la queue d’un bleu-foncé.Ce joli oiseau est de la grosseur duprécédent; il a le bec et les piedsnoirs. On le trouve en Égypte ; il senourrit d’insectes.
QUJS-QUALIS, décandrie mo-nogynie, Lin.; famille des thymé-lées, Jus . Sous-arbrisseau à rameauxarrondis et pubescens , à feuillesopposées, à fleurs en épis terminaisou axillaires, accompagnées de brac-tées ; calice à cinq segmeus filifor-mes ; cinq pétales ; fruit à noyau , àcinq angles.
Cette plante habite les Indes. Sonnom lui est venu de ses diverses for-mes et de ses variations. Elle est ré-putée vermifuge ; ses feuilles se man-gent crues comme nos raiforts, dontelles ont la saveur*
II.
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OUIVISIA. Famille des azéda-rachs, Jus . Arbrisseaux des Indes,à feuilles simples , à pédonculesaxillaires, uuifiores ou muJliflores,et à épis; caiire ureéolé, à quatreou cinq dénis; quatre ou cinq pé-tales courts; huit a dix étamines enun tube court, surmonté de huit àdix anthères; stygraate formant latête; capsule coriace, à quatre oucinq loges, à quatre ou cinq valvesan sommet; les valves partagéesparune cloison; les loges à deux se-mences.
QUOI AS - MOROU. Espèce de
R.
RABOTEUSE, Espère de tortue,ainsi nommée à cause de la partiesupérieure de sa carapace qui estcouverte de tubercules; trois pou-ces de long ; couleur jaune variéede taches et de lignes irrégulières ;carapace un peu bombée; tête poin-tue; pieds couverts dVcaiJJes, pal-més et munis d’ongles. On trouvecet*e tortue dans les marais de la,Caroline.
RABOTEUX. Poisson du genrecotte. Tète allongée ; dos bleu ; lesflancs argentés et fasciés de bandesrougeâtres ; ligne latérale garnied’aiguillons ; le corps couvert d’é-cailles dentelées. Ce poisson , de lamer des Indes, a été péché dans leseaux de Marseille; sa grandeur estde deux pieds,
RACE. Ori donne ce nom auxdiverses espèces dans chaque genredu règne animal; on le donne aussiquelquefois à chaque genre. Les ra-ces de chiens, de brebis, de che-vaux , sont les plus multipliées etles mieux définies. Dans les hommes,on ne distingue, ou on ne doit dis-tinguer que deux races, celle desblancs et celle des noirs; le* diffé-rences de climats, de nourriture etd’habitudes , sont le principe detoute autre diversité.
RACINE. C’est la partie la plusbasse d’une plante ; ensevelie sou»terre, sous l’eau, ou de tout corpsétranger , elle soutient la tige, lafixe , et l’ïssujétit dans le mémolieu. Douée d’une attraction plus ou