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dont voici la traduction latine :
PACIVS NYMPSIVSMAIYS PACYLLYSET MILITESHOC PROPYGNACYLYMIN'CIPIENTESDEDICAVERE. .
3.° Un vase cinéraire en marbre blanc, qui sert main-tenant de bénitier à l’église de S. 1 * Restituta , aux deuxcôtés duquel sont sculptées deux cornes d’abondancerenversées, d’où sort une guirlande, et une corbeille éga-
qu’il traduit ainsi:
PACIVS NYMPHIVSMAIYS PACYLLVS* LIBERTI
EXCITARVNT HOC PROPVGNACYLYMCÆSARI TRAJAKI IMPERIO.
Je n’ai pas besoin de dire combien cet auteur a été induit en erreur,ainsi que tous ceux qui ont reproduit la même inscription d’après lui.Voyez entr’autres l’ourrage intitulé: TJniversce Campaniœ antiquitatesa Mariano de Laurentüs elucubraiœ. Neapoli, 1826, part, n, p. 10 5 .Une semblable méprise, de la part d’un écrivain qui n’était jamais venuà Ischia , est au reste moins surprenante que celle d’un certain antiquairede cette île, qui assure sérieusement que cette inscription remonte àl’époque où Énée descendit à Ischia ! Risum Uneatis amicu