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médication, présentant dans le fond des crevasses parlesquelles sortent des vapeurs à la température de 40° +0 R, celle de l’air étant à 21° + ÜR, constitue la pre-mière étuve. Diverses autres crevasses, garnies de tuyauxen terre cuite et laissant pareillement dégager des cou-rants de vapeur offrant la température de 39° + 0 R,existent dans la même pièce où est cette fosse, pour lacommodité des personnes qui doivent n’appliquer la va-peur qu’à quelque partie du corps seulement.
L’étuve supérieure se compose d’une chambre tailléedans la lave, d’environ onze pieds de hauteur sur septde largeur et dix de longueur, qui n’a d’autre ouverturequ’une porte basse par laquelle on y pénètre, avec unpetit dôme vitré servant à donner accès à la lumière. El-le diffère de l’étuve précédente en ce qu’il n’y a pas defosse au milieu, mais un banc circulaire recouvert decarreaux de briques vernies, autour duquel se voyent ungrand nombre dé bouches de vapeur. Lorsqu’elle est bienfermée, la chaleur qu’on y ressent est assez forte pourfaire monter le thermomètre de Réaumur à 43° + 0, cel-le de l’atmosphère étant la même que celle notée plushaut. C’est dans cette chambre que se renferment les per-sonnes qui veulent prendre un bain de vapeur général.Deux pièces fort proprement tenues, et servant aux ma-lades pour s’y reposer, sont attenantes à cette dernièreétuve, qui a été mise dans l’état où elle est aujourd’hui,grâce à la générosité de son propriétaire actuel M. r Léo-nard Mazzella d’ischia.
Aucune diversité n’existe entre les vapeurs de l’étuveinférieure et celles de l’étuve supérieure, hormis celle pro-