venant de la quantité d’eau qu’elles contiennent, et dudegré de chaleur qu’elles offrent. Bien différentes, en at-tendant , des fumeroles de S.' Germano et de la Solfataraqui renferment divers fluides élastiques, celles-ci ne dé-gagent aucun gaz, les parois continuellement exposées àl’action de la vapeur ne donnent aucun indice de décom-position ou d’efflorescence saline, et l’eau qu’on en reti-re au moyen d’un appareil convenable n’a d’autres qua-lités que celles de l’eau distillée la plus pure. On doitmettre par conséquent au rang des illusions la découver-te , qu’un auteur distingué avait cru y avoir faite , d’unprincipe qui n’est pas d’ailleurs susceptible de pouvoirse vaporiser, bien qu’on puisse croire cependant quejadis ces vapeurs contenaient des substances qui ne s’ytrouvent plus aujourd’hui ; le temps ayant consumé lesmatières qui les fournissaient.
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Description de l’étuve de Cacciuto,
Cette étuve se voit à peu de distance de la pointe dePéroné , sur le penchant d’une colline formée par l’en-tassement de blocs de lave d’une grosseur énorme , quiont été vomis par le cratère qui a donné naissance aumont Thabor. Elle se compose de quatre pièces en mau-vais état, dont deux servaient jadis à prendre les étuves,
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