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et les deux autres d’entrée et de reposoir en même temps.Pour y parvenir, après avoir quitté le grand chemin quide la marine de Casamicciola conduit à^Castiglione, ondoit suivre un sentier lequel devient de plus en plus dif-ficile , à cause des laves qui l’encombrent, à mesurequ’on s’approche de cette étuve. Plusieurs crevasses, parlesquelles sortent continuellement une grande quantitéde vapeurs, s’observent à côté de ce lieu, et pourraientêtre d’une grande utilité, si l’on voulait en tirer parti.
L’arrangement intérieur de cette étuve est à peu prèsle même que celui de l’étuve inférieure de Castiglione,qui est la seule de ces deux étuves encore en usage au-jourd’hui, quoiqu’elle soit bien moins active que l’étuvede Cacciuto , non seulement à raison de l’abondance desvapeurs que celle-ci laisse dégager, mais aussi par ledegré de chaleur que présentent quelques unes des bou-ches de cette dernière, lesquelles font quelquefois mon-ter le thermomètre de Réaumur à 57° + 0. Quant à lacomposition des vapeurs de l’étuve de Cacciuto, ces der-nières n’offrent aucun accompagnement de gaz et l’eauqu’on en retire est absolument identique à l’eau distillée,comme l’est aussi celle fournie par les vapeurs de Casti-glione. Une particularité assez remarquable, c’est qu’onentend constamment dans le bâtiment servant d’étuve unbruit semblable à un roulement éloigné de tambour, ouà celui que produirait un vaste réservoir d’eau en ébul-lition. Lorsque le vent du nord-ouest souffle, j’ai observéque ce phénomène augmente considérablement (1).
(i) Le même bruit s’entend dans le voisinage des fumeroles de Nègre-