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FORTIFICATION SOUTERRAINE.
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nous trouverons, en faisant R = H-f-K; /• = etF : f—p y
pour la formule [O],
« : ^
T“H # T» FI -+- T a Kh * i*h + t*k'
eh k + xT‘ II :
e h x T* H + e- h x T* K.
D’où l’on tirera les conclusions suivantes :
21 3 . i°. Lorsque b a k' X T 2 H = T a Kxi’/ij alors 1 = /*-, c’est-à-dire que, dans ce cas particulier, la formule [O] n’est encore, commeplus liaut, autre chose que la formule [N].
21 4 - 2°. Lorsque le produit P h 1 x T“ H est plus grand que leproduit T a K x b* h, on a aussi e > /x-, c’est-à-dire qu’alors, pourles cas où la formule [N] donnera des charges trop fortes, la for-mule [O] pourra, en se renfermant néanmoins dans certaines limites,donner des charges plus exactes ; mais aussi, en revanche , pourles cas où la formule [N] donnera des charges trop foibles , celle[O] s’écartera encore plus de la vérité.
21 5 . 5 °. Lorsqu’enfîn le produit b 2 U X T a H est moindre que leproduit T a K X e h, alors on a 6 < n : en sorte que, si la formule[JN] donne, dans une certaine supposition, des charges trop fortes,la formule [O] , dans la même supposition , en donne de plus fortesencore ; que si, au contraire, la première donne des charges tropfoihles, la seconde peut alors, jusqu’à un certain point, en donnerde plus exactes.
216. Cette analyse prouve que toutes ces formules dérivent decelle des mineurs, ou que du moins elles s’y raccordent toutes danscertaines hypothèses. Elles ne tiennent aucun compte de la pesan-teur de l’atmosphère, et par conséquent elles doivent conduire ,dans quelques circonstances, à des résultats peu exacts. Au restecomme l’expérience seule peut prononcer sur une question aussidélicate, j’offre dans le tableau n°. I, joint à ce Traité, les résultats deplusieurs épreuves, à côté de ceux déduits de la théorie du globe