PREMIÈRE PARTIE, CHAPITRE XIII. 7g
mètres rie longueur. Je tiens ce fait du capitaine du génie Gum-pertz , qui fit celte épreuve en Italie par ordre du généralCliasselonp.
271. En réfléchissant sur la nature de ces effets, d’habiles mineurs,entr’aulres Mouzé, soupçonnèrent qu’on pourroit, non-seulementdiminuer, mais même supprimer entièrement le bourrage des four-neaux. Pour obtenir dans ce cas des résultats égaux à ceux queproduiroit une mine bourrée à l’ordinaire, il ne s’agiroit que d’aug-menter considérablement la chargej mais suivant quel rapport?C’est encore un problème qu’il appartient à l’expérience seule derésoudre. Je vais cependant indiquer le moyen d’y parvenir théo-riquement.
aya.SoitF un fourneau fermé de tous côtés, placé dans un milieuincompressible , et chargé de manière à produire un entonnoirDFD plus petit que EFE, à raison de la pression atmosphériqueCDD C. La condition d’une zone de friabilité, dans ce cas-ci, estessentielle pour obtenir <les eflfets identiques. Imaginons que leSolide d’explosion soit arrivé en p , qu’à ce point il ait une vitessequelconque, et que le fluide élastique occupe en ce moment unespace déterminé.
273. Cela posé, soit encore B [V B un canal horisonlal qui com-munique avec l’air extérieur et le fourneau : il est évident qu’aumoment de l’inflammation le fluide, en même temps qu’il tendraà soulever le solide d’explosion, repoussera l’air atmosphériquerenfermé dans le canal. Les gaz, se répandant ainsi dans un plusgrand espace que dans le cas précédent, perdront donc une partiede leur force expansive.
274. Mais si l’on vient à augmenter la charge d’un fourneau, lesvolumes des gaz dégagés seront proportionnels aux charges, et lesouvertures//,»/, par lesquelles ils doivent s’échapper, restantsensiblement les mêmes, il est évident qu’en augmentant la charge,on augmente la densité du fluide répandu dans les espaces p xv jj"',etc., B IV B", etc., pendant l’explosion.
Planche I. c,erii-, 15.