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FORTIFICATION S O V T E R R A I N ii.
2. 3 . 4 - 5 . 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12, dont l’effet, se portant du côte del’entonnoir , le comblera en partie , et détruira , à différentesplanche iv re P r i ses > le logement de l’ennemi. En descendant un puits /, onris- 86. pourra encore pousser un rameau au-dessous du fond de l’enton-noir, et enlever par une nouvelle explosion toutes les terres quele jeu des autres fourneaux y auroit rassemblées. C’est sur ce prin-cipe qu’est fondée la défense du système de Delorme, comme onle verra dans la quatrième partie de ce Traité.
45 1. Il me reste à parler des fourneaux établis sur différensétages. Leur objet, comme on le conçoit facilement, est d’enleverplusieurs fois le même point. Ainsi, en supposant qu’une fougasselig. 80. a j t produit, par son explosion, l’entonnoir b a cî, aussitôt que l’as-siégeant y a construit son logement, on fait jouer le fourneau infé-rieur c pour détruire ce travail.
402. Des fourneaux à plusieurs étages peuvent être ou situésdirectement les uns au-dessus des autres, comme dans la lig. 86;ou bien de manière à ce que ceux des étages inférieurs répondentau centre de l’intervalle des fourneaux de l’étage immédiatementPlanche ni. au-dessus, comme dans la fig. 84- Us peuvent encore être ou non dansFig. 8t. lin même plan, et dans le premier cas, ce plan être ou vertical, ou in-cliné à l’borizon. Je crois inutile de m’étendre sur ces diverses com-binaisons, qui dépendent des circonstances locales, et de l’objetque l’on veut remplir. Dans tous les cas, les emplacemens des four-neaux destinés à entrer en jeu les derniers, et leurs rameaux, de-vront être assez éloignés des fourneaux de l’étage supérieur, pourque l’explosion de ceux-ci ne les endommage pas. Sans cette pré-caution, une simple fougasse pourroit détruire, par son jeu, tousles travaux souterrains qui seroient dans son voisinage.
453 . L’assiégé ne se borne pas à défendre l’accès de son chemincouvert par les mines ; il établit encore des fourneaux sous les fos-sés, et sous le terre-plein même de ses ouvrages. Les uns, tels queFlmche iv. a ; ont pour objet de faire sauter les épaulemens que l’assiégeantr; s 8 ' ! est obligé de construire lors du passage du fossé. D’autres four-