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Tome II.
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DE POLOGNE .

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ils sont le plus connus, et où ils ont tous leurs con-currents. C’est dans leur palatinat même , c’est dansla diétine qui les députe, que la validité de leurélection peut être mieux constatée et en moins detemps, comme cela se pratique pour les commissai-res de Radom et les députés au tribunal. Cela fait,la diète doit les admettre sans discussion sur le lau-dum dont ils sont porteurs, et cela non-seulement,pour prévenir les obstacles qui peuvent retarder l’é-lection du maréchal (*), mais surtout les intriguespar lesquelles le sénat ou le roi pourroient gêner lesélections et chicaner les sujets qui leur seroient dés-agréables. Ce qui vient de se passer a Londres estune leçon pour les Polonois. Je sais bien que ceWilkes n’est qu’un brouillon ; mais par l’exemplede sa réjection la planche est faite, et désormais onn’admettra plus dans la chambre des communes quedes sujets qui conviennent à la cour.

Il faudroit commencer par donner plus d’attentionau choix des membres qui ont voix dans les diétines.On discerneroit par là plus aisément ceux qui sontéligibles pour la nonciature. Le livre d’or de Venise est un modèle à suivre à cause des facilités qu’il

(*) Quoique le roi eût le droit de convoquer les diètes géné-rales et en fût le président né, le premier acte de la diètectoit l’élection d’un fonctionnaire qui, sous le titre de Maré-chal des nonces, cxercoit réellement celte présidence avec lesattributions les plus étendues. 11 étoit choisi alternativemententre les seigneurs les plus considérés de la grande Pologne ,de la petite Pologne, et de la Lithuanie .

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