FORTIFICATION SODTERRAINE.
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leries capitales et transversales forment en avant de l’enveloppe uurang d’écoutes qui la garantissent des surprises.
C70. On communique à tout ce système par des souterrains par-tant de l’intérieur même du corps de place, et dont les entrées setrouvent derrière les courtines et aux gorges des bastions.
671. La manière de disposer les fourneaux dans l’espace comprisentre toutes ces cases, et en général tout ce qui a rapport à laconduite de la guerre souterraine dans ce système, est un secretque Delorme n’a jamais voulu révéler. On sait seulement qu’il seproposoit de faire sauter jusqu’à trente fois le même terrain • etl’on peut présumer que, pour obtenir ce résultat, il avoit intentionde pousser, au moment de l’attaque, un grand nombre de rameauxvers le centre de ses cases. Supposé donc que l’assiégeant fût venus’établir au-dessus du terrain occupé par ses galeries, il se seroitporté sous lui de tous les côtés, etauroitfait jouer successivementde petits fourneaux pour ruiner le logement à mesure que l’ennemil’auroit rétabli.
G72. Ce n’esl, au reste, ici qu’une conjecture vraisemblable,‘etje donne sur la planche la distribution des fourneaux telle que jel’ai trouvée dans l’ouvrage de Bélidor,
Examen et attaque de ce Système.
673. Quoique la disposition précédente n’ait pas probablementtoutes les propriétés que lui pré toit son auteur, on ne peut cepen-dant nier qu’elle ne soit très-bien entendue. Je suis loin de croireavec Delorme que son système puisse rendre une place imprenable,ce que, dit-on, il annonçoit hautement. Ses combinaisons défen-sives sont tellement compliquées et d’un développement si consi-dérable, qu’elles ne conviennent évidemment qu’à des forteressesd’une grande étendue. Je suis néanmoins convaincu qu’avec quel-ques modifications, etétant appliqué convenablement, ce systèmepourroit résister long-temps, non-seulement aux moyens d’attaqi.e