nom.
îinti
îortta-
•ivière
lafactnour-mai,aussi,plan-es ii-l’on;nage
si Htsttiormiles n'a vin!ns teaire lemaismoinsrem-son tlland Ittousedarae pou
ce
en,lui:s, wsetdoreitoust!
lange*de ri-iferiœe cita*
litantsà têteOcéannarins
,HH>'
ClW
iile»s
frères, appelés Scherham et Schabram,pirates qui attaquaient les vaisseaux,s'emparaient des cargaisons, et rédui-saient les hommes en esclavage; Dieu ,irrité de leurs déprédations, les chan-gea en deux rochers, que l’on voit en-torc surgir au milieu des flots ; etfile,depuis lors, s’est repeuplée. Elleest située en face du port d’Asafy, etpar un temps clair, on peut, du con-tinent, apercevoir la fumée qui s’élèvedel’île, suivant la remarque d’un ami-ral de la flotte des Almoravides , quiavait résolu d’y aborder.
Une autre île, grande et brumeuse,est celle d’EL-GHANAM ou des trou-peaux de menu bétail ; on en trouveen effet beaucoup, mais la chair en estsi amère, qu’il est impossible d’enmanger.
Dans le voisinage est Raqa , appe-feaussi Gezybet el-Thoyoor, oullat/aa Oiseaux , à cause de certainsoiseux de proie, de couleur rousse,î® se nourrissent de poissons et demollusques, et sont particuliers à cetteMité. Il y croît de grosses figues,renommées comme un puissant auti-iote contre tous les poisons. Un mo-narque franc y expédia un navirepr en rapporter des fruits et des oi-seaux dont il s’agit : mais le bâtimentw perdit, et l’on n’en eut plus denouvelles.
,L'île Sahhelyah (*), ou littorale,oa pas moins de quinze journées deR s "r dix de large. Il y avait autre-« trois villes grandes et populeuses,« les navires venaient chercher deanibreet diverses pierres précieuses;mais les guerres civiles firent périr la(lopart des habitants, et le peu qui“tnt passa en Europe .
Uqxh produit beaucoup de boisaïoes, qui est sa()s va i eur sur j es
w ’ n ’ a cquiert de prix qu’aprèsj ,, r ® tf ? ex po r té : c’est là que les roisi » -S ue occidentale venaient s’enffrovisionuer. L’île était fort peu-i mais elle est devenue déserte
, ( ) C’est là"tare d’un
ce nous semble, la véritable
transcrit
17
parce que les serpents s’y sont beau-coup multipliés.
Enfin Nouryah offre des bois etdes rivières, mais point d’habitants.
Une autre île manque encore pourcompléter le nombre de dix-septénoncé par Ebn-el-Wardy : c’est cellede Qades, formellement désignée parle schéryf El-Édrysv, parmi celles oùfurent établies les six statues de bronzeélevées par Dzou-el-Qarnayn.
A quoi répondraient, dans une géo-graphie moins fantastique, les diversesîles ou groupes d’îles que nous venonsd’énumérer? Et d’abord, les Gezâyrel-Khaledât ou îles Éternelles repré-sentent-elles les îles Fortunées desRomains? On pourrait le supposer aupremier aspect, en les voyant échelon-nées du sud au nord entre le premieret le troisième climat, et l’on pour-rait même invoquer, à l’appui decette identité, le témoignage de Soyou-thy, compilateur d’un célèbre diction-naire géographique arabe. Cependantc’est aux Açores que les traditionsultérieures ont placé les fameuses sta-tues destinées à marquer les dernièreslimites connues de l’Occident ; et ladistance de dix degrés à l’ouest de lacôte africaine est un nouvel argumentque nous fournit Abou-el-Fédâ pourfaire correspondre les îles Éternellesaux Açores . Un autre motif plus puis-sant encore, c’est qn’un savant géo-graphe africain , Plbn Sa’yd, énonceque les Gezàyr el-Sa’Adeh , ou liesdu Bonheur , dans lesquelles nous nepouvons méconnnaître les îles Fortu-nées de l’antiquité classique , sont si-tuées précisément entre les îles Éter-nelles et le littoral d’Afrique .
Nous devons renoncer à détermineren détail la synonymie géographique,soit ancienne, soit moderne, de toutesces îles diverses ; nous manquons delumières suffisantes à cet égard. Toutce que nous pouvons espérer, c’est detrouver, dans le récit d’une expéditionde découvertes, que nous allons rap-porter, quelques indices propres ànous faire reconnaître deux ou troisîles moins obscurément désignées.
La date de eette expédition n’est pas
22