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fonctioiîs du secrétaire de l’ambnssnde. Ce futsur ce jeune etranger,, qu’après une entrevue se-crète, où'la-grande-duchesse se rendit déguisée*elle fit tomber'tout l’éclat de sa faveur. Ponia-tou'süi ayant fait un voyage dans sa patrie , en-revint aussitôt' avec le caractère de ministre ,.qui le rapprochait umpetede sa maîtresse. Gettobienséance du rang fut mise à la place de tou-tes les autres bienséances ; et ce caractère invio-lable donnait au personnage hardi qu’il allait faire,la protection- sacrée du droit des. g'cnsv
Tout méprisable qu-’était le grand-duc ,• il nes’avilit pas au point de sc> laisser plus long-temps,gouverner par sa femme y mais il' perdit fout àn'étre- plus gouverné. Abandonné à lui-même yet pour ainsi dire mis- à découvert, il parut- àtous les yeux ce qu’il était. Jamais la fortunen’avait placé, aucun prince dans de plus heureu--ses circonstances ; et des sa première jeunesse ,souverain du Holstein , il avait encore eu lechoix de deux autres couronnes. Gii sait que
les ducs de Holstein , long-temps opprimés pat✓
le Danemarck où régnait la branche aînée doleur famille , ont tour-à-tour intéressé dans leursquerelles , les puissances qui se. sont élevées!
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