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des victimes ; que des intrigues sourdes , des„ ressentimens cachés n’étaient dignes , -ni de„ son rang, ni de son-génie; que 3a plupart des„ hommes étant faibles , les caractères décidés„ sont toujours imposons ; qu’en cessant de se„ contraindre., en déclarant hautement ceux qu’el-,, le honorerait de ses bontés , en faisant voir„ qu’elle se-tiendrait personnellement offensée de,, tout ce qu’on oserait contre ..eux , .elle .vivrait„ selon ses rvolontés- ” La fin de cette conver-sation fut de lui présenter un jeune Polonaisqu’il avait.à sa suite.
Le comte Poniatowski avait pris en Pologne.d’intimes liaisons avec cet ambassadeur, si inti-mes rpéme, que-l’un étant fort beau., l’autre fort.dépravé, onen-avaitmédit. Peut-être que l’exac-titude de c.e détail n’est pas de mou sujet.; maismonsicur.de Poniatowski étant devenu roi, il ya toujours .plaisir à reconnaître les chemins quimènent au trône. Allié par sa mère r à la plusjouissante maison de Pologne , il avait accom-pagné le chevalier Williams., dans le dessein devoir une cour si intéressante pour celle de Var-sovie ; et.déjà connu par .l'agrément.dé sou esprit,il faisait , polir s’instruire ijaqs les affaires, ks
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