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dommagd' que deux braves' gens tomme nous',3 s’égorgeassent; errtbrassons-notis. ” Us avaientrepris, en- se complimentant l’nn et l’autre, lechemin du- château , quand ce courtisan aper-cevant Beaucoup de monde , s’écria avec précipi-tation: w Eh-! monseigneur, vous êtes blessé à'„ la m-ainy prenez ga-rde qu’on ne voie le sang !et il se pressa de-' lui envelopper la main dans mf.mouchoir. Le* grand - duc, s-imaginant que cebhomme le croyait réellement blessé, ne le désa-busa'point, st fit publiquement honneur de son>courage' à~ soutenir une blessure ; et pour mon-trer de la générosité., prit ce courtisan dans la'plus grande faveur.-
On voit avec quelle facilité les flatteurs s’em-parèrent: d-’un tel prince. Il- ne tarda- pas- à trou-ver ,. parmi les filles d’honneur ,, une maîtresse-Vraiment digne de lui. Mais ce- qui peut donnesde l’étonnement,, son plus cher -favori- r son aide-de-eamp ,- nommé Gou'dowitz, pour lequel sousmitié ne varia jamais , fut' un jeune- homme-honnête , et' qui l’aima- véritablement.-
La jeune cour commenqait donc à être ouver-tement divisée, quand une nuit, dans nue maisonde- campagne, Poniatowski,, près d’entrer chez la