PARAGRAPHE 9.
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que celle de 4 degrés qu’on assigne comme mi-nimum au fond du Léman , De plus, lespremières neiges fermant les orifices supé-rieurs des fissures, cette chaleur du lacsouterrain ne doit s’affaiblir que très-lente-ment et très-peu en hiver. Gela posé, imagi-nons que les vents étant dirigés d’une certainemanière, les glaces fondent dans le Valais avecune certaine abondance, grande relativementà la masse qui fondra dans la mer de glace,l’eau donnée par le Rhône aura un certain vo-lume relativement plus fort que celui des sour-ces de fond. Supposons que le vent change, ilsera possible que le produit des sources defond, au contraire, devienne relativement plusfort. Mais il est clair, d’après ce que nousvenons de dire, que les eaux coulant à ciel ou-vert dans le Valais n’auront pas une tempéra-ture aussi élevée que celle des lacs souterrains ;donc les températures du Léman varieronten raison des produits comparés du Rhône etdes sources de fond.
11 est peut-être difficile de s’expliquer par làdes variations aussi fortes que celles qu’éprouvele volume d’eau immense du lac, mais cesconsidérations nous semblent propres à aider