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CHAPITRE II.
posé qu’il y en ait, seront d’un grand intérêt,non-seulement pour la science, mais encorepour la navigation.
Nous venons de dire quelles sont les opé-rations de jaugeage qu’il faudrait faire pourétudier avec soin les phénomènes; nous croyonsque les opérations suivantes sont aussi très-nécessaires.
Premièrement, il faudrait adapter aux lim-nimètres un mouvement d’horlogerie qui fitmarcher horizontalement et uniformémentune feuille de papier sur laquelle un* crayonattaché à la tige du limnimètre tracerait lescourhes des hauteurs d’eau à chaque instant.Si, par exemple, le papier roulé sur un premiercylindre se déroulait sur une zone d’un secondcylindre, pour s’enrouler sur un troisième, etque le mouvement sur le second cylindre, oùle crayon agirait, fut d’un millimètre par mi-nute, on aurait, sur une échelle commode, parla courbe dont il s’agit, les hauteurs d’eau deminute en minute. Ainsi, une seiche surve-nant , on connaîtrait fort exactement, sans sedonner aucune peine, la marche des oscilla-tions de l’eau, les durées de l’exhaussement,les durées de l’abaissement, etc, On verrait si