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CHAPITRE III.
kilomètres {V. le § 5 ), les parties, considéréescomme hauts-fonds, sur lesquelles on n’a pasà l’étiage i '".ao de hauteur d’eau, sont d’un hui-tième de cette longueur, ou de 60,000 mètres.Comme le haut Rhône est moins facilementnavigable que le bas Rhône, notre suppositionne devra pas être bien éloignée de la vérité.
Pour atténuer les inconvénients de ces hauts-fonds, sans recourir à la réserve du lac de Ge-nève, il faut ou draguer, ou créer un lit navi-gable bien fait, dans lequel les eaux resserréesaient plus de profondeur.
Nous allons examiner successivement ces dif-férentes manières d’opérer.
§ 15 .
De l’emploi des draguages.
Ce moyen est celui qui se présente à l’espritle plus naturellement ; mais il a de graves in-convénients.
En admettant, comme dans le paragrapheprécédent, que la longueur des hauts-fonds àdraguer, pour avoir partout i m .2o d’eau en