PARAGRAPHE 31.
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doublée, ou même triplée, il n’y aurait paslieu probablement detre arrêté par la consi-dération du prix, mais il s’élève d’autres objec-tions. La plus forte, c’est le volume d’eau àfaire écouler dans les grandes eaux. M. O’Briensuppose comme nous(/^ le tableau du § 24),qu’il est de i ooo mètres ; mais s’il est plus fort,ainsi qu’on sera porté à le croire si l’on ad-met que l’Ain ne donne pas 2,600 mètres etsi le chiffre de 5,000 mètres est accepté pourLyon ( } le§ 24), la difficulté à surmonterdeviendra bien grande.
D’un autre côté, pour une aussi grande hau-teur de retenue la pente du remous, avec leproduit d’étiage actuel, serait sûrement très-faible et bien loin de s’élever à 12 ou 13 mè-tres.
Cependant la question traitée par M. O’-Brien , et qu’il a beaucoup avancée, est d’unhaut intérêt ; nous allons la considérer sous unaspect qui en rend la solution moins difficile.