PARAGRAPHE 32.
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rait peut-être fort diflicile de trouver de bonsemplacements pour ces machines, car il fautavoir, dans letroit espace qu’offre la vallée,des ports pour les bateaux, des hangars pourles marchandises, des logements pour les agents,un atelier de travail, une route, un pont decommunication d’une rive à l’autre, une au-berge et un chemin de fer joignant les portsd’amont et d’aval.
Quant au chemin de fer, il a été étudié parM. O’Brien dans l’emplacement où se trou-vait projeté le canal latéral. Ce chemin secompose de deux lignes droites raccordéespar un arc de cercle ; il est supporté par desarcades dans la vallée de Nangaloux, et audelà de cette vallée il présente un souterrainqu’il paraît possible d’éviter en contournant lerocher.
Avant de quitter ce paragraphe, nous fe-rons une observation importante, c’est que sila réserve à Genève donnait 600 mètres parseconde, ce qui ferait à Malpertuis 640, les-quels passeraient par les pertuis en œil-de-bœuf, on n’aurait à faire écouler par déver-sement qu’un bien plus faible produit. Si l’oncalcule dans ce cas l'épaisseur de la couche