PARAGRAPHE 57.
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eaux de prendre une plus grande pente; en-fin , le troisième consisterait à construire entreles berges AB, CD du fleuve {V. la Jîg. 2 ),des digues basses et sinueuses nnicB, C rsl, quidonneraient de légères courbures au lit mi-neur. Le thalweg droit XY serait évidemmentremplacé par le thalweg sinueux xyzw, et cethalweg ayant un développement beaucoupplus long que celui du thalweg actuel, lamême pente totale, répartie sur une longueurplus grande, donnerait une pente par mètreplus forte ; la cataracte diminuerait donc,et même disparaîtrait, si les courbures étaientconvenablement disposées. Et l’on remarqueraque, même pour de petites sinuosités, l’aug-mentation du développement peut être fortgrande : cela dépend de la pente, laquelle,plus elle est forte, plus elle rapproche, dansles tournants, le thalweg de la berge concave.Ainsi nous avons calculé que, pour une lon-gueur de fleuve An, de 23 o m , la largeur ACétant de 25 o, et la saillie Am des rétrécisse-ments de 5 o"‘, le thalweg serait allongé de 4dixièmes, s’il venait par l’effet de la vitesse seplacer à une distance Cx — 4 o ra de la conca-vité Cv. C’est, comme on voit, un allongement