CHAPITRE X.
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études : ces fonds seraient peu considérables,et nous supposerons qu’ils doivent être prissur l’allocation annuelle du Rhône .
Secondement, les travaux d’améliorationde ce fleuve. Si on ne faisait pas la réservede Genève, ces travaux exigeraient, commeon l’a vu § 16, des dépenses très-considéra-bles, et au bout de i5 à 20 ans il y auraitencore bien des choses à faire, en même tempsque les résultats obtenus ne seraient pas excel-lents. Mais, au moyen de la réserve du lac,il est présumable qu’en dépensant 2 à 3 mil-lions par an, on aurait, après huit ans, unenavigation qui ne serait que très-rarementinterrompue.
On a des projets achevés qui permettent dèsà présent de dépenser en travaux une sommeconsidérable (c).
(c) Nous pensons qu’on doit distraire de ces travaux lesdigues de garantie des propriétés. Il nous semble que cesdigues doivent être confiées aux ingénieurs du service dépar-temental, et que tous les projets qui y sont relatifs doiventêtre discutés contradictoirement avec les ingénieurs duRhône . Sans cela on serait exposé à voir employer les fondsde l’Etat à des ouvrages indifférents à la navigation et nui-sibles au régime du fleuve.