NOTES.
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( V. le § 4, page 272 des Annales ), le mètre cuberevient chaque année à 0 tr .0062.
Nous devons à M. Bonnetat, inspecteur division-naire des ponts et chaussées, des renseignementstrès-exacts relatifs aux réservoirs du canal de Bour-gogne . Ces réservoirs ont été construits en quelquesorte d’un seul jet; les étangs du canal du Centre,au contraire, ont été presque tous agrandis ou re-faits, et il résulte de là qu’on ne sait guère ce queces derniers ont coûté, tandis qu’on a sur les pre-miers des données fort précises.
Le réservoir de Grosbois, le plus grand qu’onait en France , a coûté 3,582,614".35 ; la rigoleau moyen de laquelle ses eaux sont conduites aubief de partage a coûté, y compris le souterrain,1,676,243 ,r .94; ensemble 5,258,858"-. 29, dont l’in-térêt à 5 p. 0/0 est de 262,942".91. En ajou-tant à celte somme 8,675".00, pour entretien, ladépense annuelle se trouve de 271,317".91, etcomme ce réservoir donne chaque année 8,516,000mètres cubes d’eau, le prix du mètre revient à
".0319.
Les mêmes calculs, appliqués aux autres réser-voirs du canal de Bourgogne , portent le prix dumètre d’eau, savoir : à 0" .0310 pour le réservoir deChazilly , dont le volume est de 5,281,634 mètres;à 0".0318 pour le réservoir de Cercey , dont le vo-lumeestde 3,741,171 mètres; à 0".0178 pour le ré-servoir de Panthier, dont le volume est de 1,836,436mètres, et à 0 tr .0377 pour le réservoir de Tillot, dontle volume est de 598,940 mètres. On a donc, en
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