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NOTES.
son à examiner : ce serait d’opérer par lâchures,comme on le fait sur l’Yonne (</).
Admettons encore que le chômage soit de 100jours, et supposons que les lâchures aient une duréede 24 heures et qu’elles aient lieu de deux joursl’un. On aura tout le long du Rhône , alternative-ment, 24 heures de hautes eaux et 24 heures de bas-ses eaux. A raison de 150 mètres d’eau retenus parseconde à Genève , on pourra réintégrer dans la ré-serve, chaque jour d’eaux basses, 13 millions demètres, et en 50 jours 650 millions, ce qui don-nera pour les 50 jours de lâchures 1650 millions demètres cubes. Le volume à dépenser dans chaquelâchure serait donc de 33 millions de mètres, oupar seconde de 382, lesquels avec les 200 mètres deproduit du fleuve à Genève feraient 582 mètres. Leproduit du Rhône à Lyon serait donc augmenté àpeu de chose près de 19 treizièmes (J 7 , le § 30).
Ainsi, on aurait pendant 24 heures, tous les deuxjours, une excellente navigation. Les bateaux à va-peur descendraient de Lyon à Arles en 12 heurescomme aujourd’hui, mais de deux jours l’un seule-ment. Quant à la durée du trajet à la remonte, elleest de 28 à 38 heures de marche (/t), qui prennent