NOTES.
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conduites d’eau en question ne pouvait être admise.Nous en prévenons, afin d’appeler sur ce point l’at-tention des lecteurs.
NOTE 17.
Sur la force motrice nécessaire pour soulever les eaux du Léman dans notre théorie des seiches.
La masse d’eau soulevée dans la seiche du 3 août1763 (F. le 111) ayant été évaluée à 180 millionsde mètres cubes, ou 180 milliards de kilogrammes,et le déplacement du centre de gravité se trouvantde 0 m .15, le travail produit est égal à 27 milliardsde kilogrammes. Cela posé, nous allons essayer d’é-valuer le travail moteur.
Imaginons qu’un orage soit venu fondre sur lesglaciers que nous supposons en communication avecles lacs souterrains, et bornons-nous à considérer,parmi ces glaciers, ce qui serait relatif à la mer deglace. Nous estimerons l’étendue de la vallée où estcette mer, à partir du Monlanvers, à la simple su-perficie du glacier ou à 80 millions de mètres car-rés, et nous supposerons que l’orage ait donné surcette superficie une hauteur d’eau de0 m .01 (o), levolume d’eau produit sera donc de 800,000 mètres
(o) Un orage a donné à Monbard, le 14 avril .1831, en15 minutes, une hauteur d’eau de 0 ra .012. Ce renseignementnous a été fourni par M. Bonnetat.