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NOTES.
80 , il nous semble qu’il pourrait fort bien exister aufond de cette mer des orifices des dimensions dont ils’agit.
Et s’il y axait plusieurs cheminées communiquantdu lac souterrain à différents glaciers, l’objection quiconsiste en ce qu’on ne peut guère admettre sous lesglaciers des orifices d’une aussi grande étendue se-rait encore de moins de valeur.
On insistera peut-être, et l’on dira que de pareilsorifices, augmentés encore de ceux qui rempliraientla fonction de l’étranguillon ( V . la note précédente),auraient certainement été vus. C’est une questionque nous laissons à décider aux personnes qui con-naissent bien les glaciers. Mais nous croyons qu’ilsn’ont pas été examinés dans toutes leurs parties, etnotamment au fond de leurs crevasses, avec assez dedétail pour qu’on puisse dire que des orifices commeceux dont les dimensions viennent d’être indi-quées ne sont pas admissibles.
NOTE 20.
Sur une objection relative à la capacité attribuée à la voûtesouterraine dans la note précédente.
Il est bien évident que les calculs présentés dans lanote précédente ne sont qu’un exemple où les don-nées sont fort arbitraires ; cependant il faut qu’ellesne répugnent pas trop au sentiment qu’on doit avoirdes choses. On peut nous adresser à cet égard unpremier reproche que nous allons examiner.