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NOTES.
NOTE 24.
Sur les cours d’eau qui existeraient continuellement dans les fis-sures , suivant notre théorie des seiches.
Supposons que les sources de fond du Léman don-nent les deux tiers du produit du Rhône à Genève . Ceproduit dans les grandes crues étant au plus de 600mètres (7. le § 24), les eaux provenant des lacs sou-terrains seraient de 400 mètres cubes par seconde.Et si leur vitesse était de â mètres à l’endroit où,au fond des glaciers, elles se jettent dans les fissures,il faudrait une section de 100 mètres carrés, ou centsections de chacune un mètre pour leur écoulement.Or, il est très-concevable, d’après ce qui vient d’êtredit dans la note précédente, que de telles sectionsd’eau coulante, au nombre de cent, disséminées sousles glaciers, ou même sous un seul glacier, n’aientaucun caractère assez remarquable pour que leurexistence ait dû se dévoiler. Si les écoulements enquestion ont lieu, et si on les cherche, il sera peut-être même long et difficile de les découvrir.