Nous quittâmes Athènes par une belle soirée. Pendantque nous étions debout sur le pont, considérant, auxclartés de la lune , les montagnes de la Grèce , qui seperdaient dans le lointain, un proscrit nous faisait lerécit des guerres de l’Indépendance. 11 avait assisté àl’héroïque défense du Parthénon , et il avait été undes compagnons de lord Byron pendant son séjour enGrèce . Il nous disait, dans cette belle langue italienne,les amours du chantre de don Juan dans la patried’Alcibiade .
Pendant deux jours de navigation nous revîmes Syraet nous côtoyâmes les îles pierreuses de l’Archipel .