Quand on approche de la côte de Syrie , on voit«l’abord s’élever au-dessus des eaux la cime du Liban ;a mesure que le bâtiment s’avance, la montagne gran-dit à l’horizon ; le rideau de vapeurs qui s’élève de lamer sous l’influence du soleil devient de plus en plustransparent; bientôt on distingue une vaste échancruredans les flancs de la montagne. Une plaine magnifiqueoccupe ce grand espace vide, et vient se terminer a lamer par un golfe demi-circulaire dont les deux extré-mités s’avancent dans les eaux, comme la double pointed’un croissant.
L’un de ces caps supporte la croupe abaissée d’une