ET
DE LA PALESTINE.
Il y a dans la manière de voyager adoptée en Orientquelque chose d’aventureux et d’original qui séduitl’imagination. Au lieu de subir la monotonie insipidedes grandes routes, on suit des sentiers tortueux et ac-cidentés; on foule le sable des grèves, et la mer enexpirant aux pieds des chevaux couvre leurs sabotsd’écume ; si un groupe d’arbres touffus invite au re-pos, on fait halte a leur ombre; un feu allumé entredeux pierres sert à préparer le repas; le soir, aprèsune journée ardente, on s’arrête auprès d’une source ;les chevaux et les cavaliers se désaltèrent à la mêmefontaine; on s’endort en fixant les yeux sur les pro-