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et y ivste flottante , ce qui la fait distinguer desautres terres, qui se précipitent. On ne trouvepresque jamais d’argile pure ; elle est ordinaire'm^nt altérée par le sable , les quartz , la terrecalcaire et les terres métalliques, auxquelles elledoit ses couleurs.
L’argile ne se vitrifie pas par l’action du feu ;elle y acquiert de la solidité sans entrer en fusion,à moins qu’elle ne contienne beaucoup de fer.
L’argile dont on se sert pour faire des bri-ques, des tuiles , des fourneaux, etc., est connuesous le nom de terre glaise; elle est ordinairementgrise. Il s’en trouve, aux environs de Paris , desbancs qui ont jusqu'à 4° pieds (i2,gg4) d’é-paisseur.
Lorsqu’on veut pratiquer une chaussée, il fautéviter, autant qu’il est possible , de l’établir sur-un fond argileux ; car elle sera continuellementtourmentée, renversée par le gonflement que laterre argileuse éprouve lorsqu’elle se pénètred’eau.
Yalérius parle d’une espèce d’argile rougeâtre,qui se trouve mêlée avec une terre ayant la pro-priété d’absorber beaucoup d’eau et d’augmenterbeaucoup de volume en se gonflant. Lorsquecette tex-re, délayée parles pluies, se dessèche,elle s’affaisse et revient à son premier volume ;elle se durcit très-aisément, et forme une croûteà la surface: en sorte que des voyageurs qui croient