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l’effet qui serait perdu pour la première , ne seraitpas remplacé par l’impression que recevrait laseconde; car l'impression sur la première eût étéfaite sotis l’angle le plus favorable , et l’autre nepeut plus avoir lieu que sous un angle qui le soitbeaucoup moins : on doit donc faire en sortequ'une aube étant entièrement plongée dans l’eau,ne soit nullement couverte par la suivante. Il estvisible que cela exige entre elles un certain in-tervalle : comme cet intervalle sera le meme pourles autres aubes , il en déterminera le nombretotal.
Les aubes attachées, chacune par son milieu,à un rayon d’une roue qui tourne, ont deux di-mensions, l’une parallèle, qu’on appelle leur hau-teur, est la seule dont on doive s’occuper dans cemoment. Si la hauteur est égale au rayon de laroue, une aube ne peut plonger entièrement quele centre de la roue ou de l’arbre qui la porte, nesoit à la surface de l’eau ; il est nécessaire qu’uneaube étant plongée perpendiculairement au cou-rant, la suivante , qui ne doit nullement la cou-vrir, soit entièrement couchée sur la surface del’eau , et par conséquent fosse avec la premièreun angle de 90 degrés : d'où il faut conclure qu'ilne peut y avoir que quatre aubes. Ainsi, l’on voit,que le nombre des aubes sera d’autant plus grandque leur largeur sera moindre.
Une roue chargée d’aubes doit toujours